Un mois offert
Vous réglez l'année d'avance : onze mois payés, douze mois d'abonnement.
Vos chantiers n'oublient rien.
Geovio s'ouvre aux dix premières entreprises. Celles qui équipent leurs équipes maintenant entrent au tarif de lancement — et ne paient pas les douze mois de l'année.
Vous réglez l'année d'avance : onze mois payés, douze mois d'abonnement.
Dès cinq licences Bureau ou Premium : dix mois payés, douze mois d'abonnement. Le seuil se déclenche seul, il n'y a rien à négocier.
Vous y figurez comme partenaire de lancement, parmi les entreprises qui ont ouvert la voie.
Le socle est commun — vos projets, vos équipes, vos photos. Chacun ouvre les modules dont son métier a besoin.
Du bon papier remis au camionneur jusqu'au tableau de bord, sans une seule saisie manuelle.
2Des milliers de photos de chantier, et celle que vous cherchez retrouvée en trois mots.
3Le plan du géomètre se pose tout seul à sa place, et le chantier se lit dessus.
4Le bordereau se compose aux positions du catalogue CAN, et tout document reçu se dépose puis s'interroge.
5La veille SIMAP filtrée sur votre métier : ce qui vous concerne remonte, le reste ne vous coûte rien.
6Une bulle en bas à gauche de l'application. Vous lui écrivez ou vous lui parlez : il retrouve, répond, rédige — et n'envoie rien sans votre accord.
7Devis et offres, factures QR, rappels, heures, salaires : la gestion d'une PME suisse, dans la même application que vos chantiers.
Du bon papier remis au camionneur jusqu'au tableau de bord, sans une seule saisie manuelle.
Depuis le camion, en deux secondes. Même sans réseau.
Transporteur, date, matériau, quantité, exutoire — relevés sans saisie.
Par transporteur, par matériau, par exutoire, avec les graphiques.
Export Excel et synthèse, pour le dossier de chantier ou le maître d'ouvrage.
Une seule personne agit : le transporteur, qui photographie son bon. Tout ce qui suit se fait sans que personne y touche.
En zone blanche, le bon attend sur le téléphone et part au retour du réseau.
Transporteur, date, matériau, quantité, exutoire. Une photo ou un PDF.
Les deux bons d'un même voyage se rapprochent, les doublons sont signalés.
Déjà dans l'application : le tri des déchets devient démontrable.
Pour un bon illisible ou une pesée annoncée par téléphone.
Pour le dossier de chantier ou le maître d'ouvrage, en un clic.
Des milliers de photos de chantier, et celle que vous cherchez retrouvée en trois mots.
Depuis le téléphone, avec la position et l'heure. Même hors réseau.
Lieu, équipements nommés par leur fonction, matériaux, désordres.
Le mot cherché n'a pas besoin de figurer dans la photo, et la date se tape dans la même phrase.
Chaque photo à sa place sur le chantier, prête pour le rapport.
Sur une photo de plante, l'app donne l'espèce, son nom latin et la liste sur laquelle elle figure — noire ou d'observation. De quoi repérer une néophyte envahissante avant qu'elle ne se propage avec les matériaux d'excavation.
Là encore, une seule personne agit : celle qui déclenche. La description, l'indexation et la mise en carte se font seules.
« Pelleteuse » ramène une pelle mécanique, « maison » les photos qui en montrent.
« Pelleteuse 13/4/26 » ou « taches d'huile mars 2026 » se cherchent d'un bloc.
Position et date enregistrées au déclenchement, visibles sur la carte du chantier.
Identification de l'espèce et de sa liste — noire ou d'observation.
Une photo s'envoie dans une conversation, avec les accusés de lecture.
Choisissez des photos, le rapport de chantier s'écrit à partir de leurs relevés.
Le plan du géomètre se pose tout seul à sa place, et le chantier se lit dessus.
Un plan de géomètre suisse porte ses coordonnées nationales. Geovio les lit et pose le dessin à sa place, sans qu'on ait à le caler à la main. Sa transparence se règle pour lire la photo aérienne dessous.
Le format d'AutoCAD n'est pas lisible par un navigateur : le serveur le convertit en DXF au moment du dépôt, et garde les deux côte à côte.
Périmètres du projet en trait tillé, surfaces calculées, arbres au diamètre réel de leur couronne. La carte s'exporte en image, prête à joindre à un rapport.
Le bordereau se compose aux positions du catalogue CAN, et tout document reçu se dépose puis s'interroge.
Déposez ce que vous devez lire — un dossier d'appel d'offres entier, un procès-verbal de séance, un contrat, un rapport — puis posez vos questions en français. Chaque réponse cite la pièce et la page qui la fondent, et dit franchement quand le document ne répond pas. On interroge le document plutôt que de le relire en entier.
La veille SIMAP filtrée sur votre métier : ce qui vous concerne remonte, le reste ne vous coûte rien.
« Terrassement et canalisations en Valais » suffit : les mots de recherche et les codes CPV se composent seuls, et se corrigent si le premier tri passe à côté.
Vos marchés remportés sont lus une fois pour toutes : ils disent votre domaine mieux qu'un formulaire, et affinent ce qu'on vous propose.
Un appel d'offres retenu passe dans Analyser : le dossier s'y dépouille, et le bordereau se compose dans Soumissions. Rien à ressaisir entre les deux.
Une bulle en bas à gauche de l'application. Vous lui écrivez ou vous lui parlez : il retrouve, répond, rédige — et n'envoie rien sans votre accord.
Il l'ouvre, ou vous montre le chemin jusqu'à l'écran qui le contient.
Il répond aux questions sur les dossiers d'appel d'offres déposés dans le projet.
Il en prépare le brouillon ; vous le relisez avant que rien ne parte.
Demandez le total des bons d'un chantier : il les additionne pour vous.
Il joint le document et l'envoie, une fois que vous avez confirmé.
Sur le chantier, on lui parle ; au bureau, on lui écrit.
Tout ce qui envoie ou supprime attend votre confirmation. L'assistant prépare ; c'est vous qui décidez.
Devis et offres, factures QR, rappels, heures, salaires : la gestion d'une PME suisse, dans la même application que vos chantiers.
Offres, commandes, factures et notes de crédit s'enchaînent, sans rien ressaisir.
Chaque facture porte sa QR-facture, et les rappels se préparent pour celles restées ouvertes.
La facture reçue est lue à votre place : il ne reste qu'à la vérifier.
Le relevé camt s'importe, et chaque paiement retrouve sa facture.
Les fiches de salaire et les certificats de salaire.
Le stock, les bons de régie signés sur le chantier, les heures des équipes.
Réservé au dirigeant : seul le compte qui dirige l'entreprise ouvre l'ERP — les équipes n'y ont pas accès.
Pour le contremaître, le machiniste, le transporteur. On sort le téléphone, on photographie, on le range. Le classement, la position, l'envoi : tout se fait sans y penser.
Elles partent toutes seules dès que le réseau revient. Vous pouvez fermer l'application.
Pour le conducteur de travaux, le SER, la direction des travaux, le maître d'ouvrage. Les photos arrivent classées par chantier, situées et horodatées — et toute la plateforme est ouverte.
Entreprise, bureau d'ingénieurs, environnement, maître d'ouvrage : tout le monde travaille dans le même dossier de chantier. Chacun reçoit un code qui lui sert à la fois d'identifiant et de mot de passe — ni email à saisir, ni mot de passe à retenir.
Quatre organisations, un seul chantier. Chacun entre avec son code et retrouve les mêmes bons, les mêmes photos, les mêmes rapports — sans échange de fichiers ni de courriels.
Un par personne. Il ouvre l'application : c'est l'identifiant et le mot de passe. Son préfixe porte le rôle, donc les droits qui vont avec.
Un par chantier. Le conducteur le communique à un transporteur, qui rejoint le chantier en le saisissant — sans que personne ait à créer de compte.
Plus de photos envoyées par courriel ni de groupes WhatsApp où l'on ne retrouve rien. Les échanges vivent dans le dossier du chantier, avec les bons et les photos.
Voilà l'état ce matin.
© OpenStreetMap
Peux-tu prendre une photo de ce secteur ?
Voilà, bonne journée.
Tout le monde y est, sans que personne ait à l'y mettre. Un compte créé aujourd'hui rejoint la conversation tout seul.
Créé en même temps que le chantier, avec l'équipe au complet. Les échanges restent rattachés au bon dossier, et s'en vont avec lui.
À deux ou en petit comité, pour ce qui n'a pas à passer devant tout le monde. On n'y entre que sur invitation.
Geovio est un logiciel suisse de gestion de chantier, sur le web et en application iOS et Android. Il réunit en un seul outil les bons de décharge et la gestion des matériaux lus par l'IA, les photos de chantier décrites et retrouvées en quelques mots, les plans géoréférencés MN95, les soumissions au catalogue CAN, la veille des marchés publics SIMAP, un assistant à l'écrit et à la voix, et la gestion d'entreprise : devis et offres, factures avec QR-facture, heures, bons de régie et salaires.
Oui. Le module Gestion d'entreprise (ERP) fait les devis et les offres, les commandes, les factures avec QR-facture suisse, les notes de crédit et les rappels ; il lit les factures fournisseurs et rapproche les paiements de la banque. Les heures et les bons de régie du chantier deviennent des factures sans rien ressaisir. Seule la comptabilité générale (bilan, grand livre) reste chez votre fiduciaire, à qui tout s'exporte.
Pour les entreprises de construction, de génie civil, de terrassement et de travaux publics, les paysagistes, les bureaux d'ingénieurs, les directions de travaux et les maîtres d'ouvrage en Suisse. Le contremaître, le machiniste ou le transporteur photographient depuis le chantier ; le conducteur de travaux, le bureau et la direction retrouvent tout classé.
Oui. Geovio suit chaque mandat de l'offre d'honoraires à la dernière facture : les heures se notent sur les lignes de l'offre gagnée, l'avancement se lit en couleur, les acomptes et les factures QR suivent sans ressaisie. Le carnet de contacts (CRM) garde les offres et les factures de chaque client, et le bureau y trouve aussi les dossiers d'appel d'offres interrogés, les soumissions CAN, la veille SIMAP et le suivi photo des chantiers.
En Suisse : serveurs et stockage à Zurich et à Genève, conformes à la nLPD. L'entreprise reste propriétaire de ses données et peut les exporter en entier à tout moment.
Le prix se compte par personne, sans forfait de base. Au tarif de lancement : licence Terrain à CHF 15 par personne et par mois (25.– ensuite), licence Bureau à CHF 89 par poste et par mois avec tous les modules (99.– ensuite), licence Premium à CHF 178 avec deux fois plus d'assistant IA. Sans engagement, résiliable chaque mois.
Le transporteur photographie son bon de décharge ou de pesée. L'IA en relève le transporteur, la date, le matériau, la quantité et l'exutoire, rapproche la pesée et le transport d'un même voyage et signale les doublons. Les types OMoD et les exutoires sont déjà dans l'application : le tri des déchets devient démontrable, et la synthèse s'exporte en Excel pour le dossier de chantier ou le maître d'ouvrage.
Oui. En zone blanche, les photos et les bons attendent dans le téléphone et partent seuls dès que le réseau revient. Rien ne se perd.
Oui. Chacun note ses heures sur les lignes d'une offre gagnée, dans l'application, au bureau ou à la voix. Le dirigeant suit l'avancement de chaque mandat ligne par ligne et facture les heures faites en un clic, avec la QR-facture suisse.
En français, en allemand, en italien et en anglais, pour toute la Suisse.