En trois étapes, sans formation, depuis un iPhone ou un Android.
En deux minutes : créez votre chantier, obtenez son code projet unique, invitez conducteur, SER, contremaître et transporteurs. Chacun voit uniquement ce qui le concerne.
Photographiez un bon, posez un point GPS, scannez une fiche technique. L'application native fonctionne offline sur iPhone et Android — idéal pour les zones sans réseau.
En quelques secondes, l'IA extrait, valide et structure. Anomalies et non-conformités signalées automatiquement. Rapport PDF, synthèse Excel, email transporteur — prêts pour l'audit cantonal.
Entreprise, bureau d'ingénieurs, environnement, maître d'ouvrage : tout le monde travaille dans le même dossier de chantier. Chacun reçoit un code qui lui sert à la fois d'identifiant et de mot de passe — ni email à saisir, ni mot de passe à retenir.
Quatre organisations, un seul chantier. Chacun entre avec son code et retrouve les mêmes bons, les mêmes photos, les mêmes rapports — sans échange de fichiers ni de courriels.
Un par personne. Il ouvre l'application : c'est l'identifiant et le mot de passe. Son préfixe porte le rôle, donc les droits qui vont avec.
Un par chantier. Le conducteur le communique à un transporteur, qui rejoint le chantier en le saisissant — sans que personne ait à créer de compte.
Du bon papier remis au camionneur jusqu'au tableau de bord, sans une seule saisie manuelle.
Depuis le camion, en deux secondes. Même sans réseau.
Transporteur, date, matériau, quantité, exutoire — relevés sans saisie.
Par transporteur, par matériau, par exutoire, avec les graphiques.
Export Excel et synthèse, pour le dossier de chantier ou le maître d'ouvrage.
Une seule personne agit : le transporteur, qui photographie son bon. Tout ce qui suit se fait sans que personne y touche.
En zone blanche, le bon attend sur le téléphone et part au retour du réseau.
Transporteur, date, matériau, quantité, exutoire. Une photo ou un PDF.
Les deux bons d'un même voyage se rapprochent, les doublons sont signalés.
Déjà dans l'application : le tri des déchets devient démontrable.
Pour un bon illisible ou une pesée annoncée par téléphone.
Pour le dossier de chantier ou le maître d'ouvrage, en un clic.
Des milliers de photos de chantier, et celle que vous cherchez retrouvée en trois mots.
Depuis le téléphone, avec la position et l'heure. Même hors réseau.
Lieu, équipements nommés par leur fonction, matériaux, désordres.
Le mot cherché n'a pas besoin de figurer dans la photo, et la date se tape dans la même phrase.
Chaque photo à sa place sur le chantier, prête pour le rapport.
Sur une photo de plante, l'app donne l'espèce, son nom latin et la liste sur laquelle elle figure — noire ou d'observation. De quoi repérer une néophyte envahissante avant qu'elle ne se propage avec les matériaux d'excavation.
Là encore, une seule personne agit : celle qui déclenche. La description, l'indexation et la mise en carte se font seules.
« Pelleteuse » ramène une pelle mécanique, « maison » les photos qui en montrent.
« Pelleteuse 13/4/26 » ou « taches d'huile mars 2026 » se cherchent d'un bloc.
Position et date enregistrées au déclenchement, visibles sur la carte du chantier.
Identification de l'espèce et de sa liste — noire ou d'observation.
Une photo s'envoie dans une conversation, avec les accusés de lecture.
Choisissez des photos, le rapport de chantier s'écrit à partir de leurs relevés.
Le plan du géomètre se pose tout seul à sa place, et le chantier se lit dessus.
Un plan de géomètre suisse porte ses coordonnées nationales. Geovio les lit et pose le dessin à sa place, sans qu'on ait à le caler à la main. Sa transparence se règle pour lire la photo aérienne dessous.
Le format d'AutoCAD n'est pas lisible par un navigateur : le serveur le convertit en DXF au moment du dépôt, et garde les deux côte à côte.
Périmètres du projet en trait tillé, surfaces calculées, arbres au diamètre réel de leur couronne. La carte s'exporte en image, prête à joindre à un rapport.
Le carnet au crayon devient un métré facturable — et chaque nombre est confronté aux cotes écrites.
Chaque ligne montre le calcul appliqué — « (2.00 × 3.00) − (1.00 × 0.50) » — et les cotes du carnet dont il vient, repérées sur la photo. Un métré qu'on ne peut pas relire ne se signe pas.
Un nombre qui ne figure pas sur la feuille fait tomber la quantité : la ligne reste, vide, en disant ce qu'il faut aller mesurer. Une profondeur absente devient une question, jamais une valeur inventée.
Terrassements en mètres cubes théoriques en place, selon la SIA 118 : aucun foisonnement au métré facturé. Le volume à évacuer est une ligne à part, avec son coefficient annoncé.
Le bordereau se compose aux positions du catalogue CAN, et le dossier reçu se dépouille.
Déposez le dossier reçu : les postes et les montants en sortent, et chaque réponse renvoie à la page qui la fonde. On pose ses questions au dossier plutôt que de le lire en entier.
La base de tarifs sert tous les devis. L'offre s'établit dessus, se relit ligne à ligne, et part au client en PDF ou en Excel — au classeur type de votre entreprise si vous en avez déposé un.
Les quantités relevées sur le chantier alimentent le bordereau : ce qui a été mesuré au carnet devient ce qui est facturé, sans ressaisie ni recopie.
La veille SIMAP filtrée sur votre métier : ce qui vous concerne remonte, le reste ne vous coûte rien.
« Terrassement et canalisations en Valais » suffit : les mots de recherche et les codes CPV se composent seuls, et se corrigent si le premier tri passe à côté.
Vos marchés remportés sont lus une fois pour toutes : ils disent votre domaine mieux qu'un formulaire, et affinent ce qu'on vous propose.
Un appel d'offres retenu passe au module Soumissions : le dossier s'y dépouille, le bordereau s'y compose. Rien à ressaisir entre les deux.
Normes, catalogues et charte déposés une fois — et les chantiers finis qui deviennent votre vitrine.
Normes SIA, catalogues CAN, documents internes : versés une fois, tous les modules y puisent. Le module Soumissions y prend son catalogue, l'analyse de dossier y trouve la norme qu'elle cite.
Déposez un de vos classeurs : Geovio en relève les couleurs et les applique à vos exports. Les devis, bordereaux et métrés sortent aux couleurs de la maison, pas aux nôtres.
Un ingénieur remplit la charte et les documents, puis les exporte : ses confrères les reprennent en une fois. Personne ne recommence le même travail.
Un lien envoyé au maître d'ouvrage : il suit l'avancement en photos, sans compte ni application. Vous coupez le lien quand le chantier est fini.
Les chantiers livrés deviennent un portfolio public — une carte des ouvrages, à partager ou à poser sur votre propre site.
Une photo de chantier, votre logo, une accroche : l'annonce est composée, prête à publier. Le chantier fait la communication.
Plus de photos envoyées par courriel ni de groupes WhatsApp où l'on ne retrouve rien. Les échanges vivent dans le dossier du chantier, avec les bons et les photos.
Voilà l'état ce matin.
© OpenStreetMap
Peux-tu prendre une photo de ce secteur ?
Voilà, bonne journée.
Tout le monde y est, sans que personne ait à l'y mettre. Un compte créé aujourd'hui rejoint la conversation tout seul.
Créé en même temps que le chantier, avec l'équipe au complet. Les échanges restent rattachés au bon dossier, et s'en vont avec lui.
À deux ou en petit comité, pour ce qui n'a pas à passer devant tout le monde. On n'y entre que sur invitation.